Webinaire 12/06 à 11h – Licences Microsoft RDS VS Licences en volume : quelles alternatives pour les hébergeurs et les éditeurs ?

Comment réduire ses coûts informatiques en entreprise ? Nos conseils pour de bonnes pratiques

Entre les abonnements logiciels qui s’accumulent, le matériel à renouveler et la maintenance à assurer, les budgets informatiques pèsent de plus en plus lourd dans les comptes des TPE, PME et ETI. La bonne nouvelle, c’est que la réduction des coûts IT ne rime pas forcément avec baisse de la qualité de service ou de la sécurité.

Dans cet article, nous passons en revue les principaux leviers d’économies à la disposition des dirigeants, avec un focus sur le poste le plus souvent sous-estimé : les licences logicielles.

Vous y trouverez également nos conseils et bonnes pratiques pour réduire vos coûts informatiques, ainsi qu’une FAQ répondant aux questions les plus fréquentes.

Découvrir TS2log, l’alternative française aux licences Microsoft RDS

Photo de deux dirigeants d'entreprise face aux problématiques de réduction des coûts IT

Les principaux leviers de réduction des coûts informatiques

Avant de chercher à réduire les dépenses liées à l’informatique, encore faut-il savoir où part l’argent.

Dans la plupart des entreprises, les dépenses informatiques se concentrent sur trois grands postes : le matériel, la maintenance et les licences logicielles.

D’autres leviers, comme la virtualisation des serveurs, la maîtrise des coûts liés au cloud ou la sobriété énergétique, méritent aussi votre attention, mais ces trois postes restent le cœur du budget.

Passons-les en revue, du plus visible au plus stratégique.

Le renouvellement du parc matériel

Le matériel est le poste de dépense le plus visible, et c’est souvent par lui que commencent les arbitrages.

Pourtant, les économies ne se font pas en repoussant indéfiniment les renouvellements : un parc vieillissant finit par coûter cher en pannes, en pertes de productivité et en failles de sécurité.

La vraie question est celle du juste dimensionnement.

Beaucoup d’entreprises équipent l’ensemble de leurs collaborateurs de machines puissantes, alors qu’une partie des usages reste purement bureautique.

Acheter au juste besoin, lisser les renouvellements sur plusieurs exercices plutôt que de tout remplacer d’un coup, ou recourir au matériel reconditionné professionnel constituent autant de pistes d’économies immédiates.

Enfin, l’architecture de votre système d’information influence directement la durée de vie de vos équipements.

Lorsque les applications s’exécutent sur un serveur plutôt que sur chaque poste, les ordinateurs clients n’ont plus besoin d’être surdimensionnés : des machines modestes, voire des clients légers, suffisent largement.

Nous y reviendrons.

La maintenance et le support technique

La maintenance recouvre des coûts visibles, comme les contrats de support ou les heures facturées par votre prestataire de services informatiques, mais aussi des coûts cachés :

  • interruptions de service, 
  • Déplacements sur site, 
  • Interventions répétées poste par poste.

C’est précisément cette logique « poste par poste » qui alourdit la facture.

Chaque application installée sur chaque ordinateur représente autant de mises à jour, de correctifs et de dépannages potentiels.

À l’inverse, centraliser les applications et standardiser les environnements de travail réduit mécaniquement le nombre d’interventions et améliore l’efficacité opérationnelle : les équipes informatiques se concentrent sur le serveur au lieu de courir après chaque machine.

Automatiser les mises à jour, documenter les configurations et limiter le nombre d’outils différents en circulation complètent utilement cette approche.

Les licences logicielles : le principal gisement d’économies

Reste le poste le plus discret, et pourtant le plus prometteur en matière d’économies : les licences.

Contrairement au matériel, leur coût est récurrent et il progresse mécaniquement avec les effectifs.

Année après année, ces dépenses s’installent dans le budget sans que personne ne les remette en question.

Le premier réflexe consiste à traquer les dépenses inutiles liées au sur-licensing :

  • Licences dormantes, 
  • Abonnements souscrits en double, 
  • Ressources cloud inutilisées, 
  • Droits attribués à des collaborateurs ayant quitté l’entreprise. 

Autant de dépenses excessives qu’une démarche de gestion des actifs logiciels permet d’identifier, en mesurant l’écart entre les logiciels que vous payez et ceux que vous utilisez réellement.

Mais l’optimisation ne s’arrête pas là.

Le modèle de licence lui-même pèse autant que le prix unitaire : une licence nominative, facturée par utilisateur ou par appareil, ne reflète pas toujours l’usage réel de vos équipes.

C’est particulièrement vrai pour les infrastructures d’accès à distance, où le mode de facturation retenu peut faire varier sensiblement la note sur plusieurs années.

Le cas des licences Microsoft RDS l’illustre parfaitement : c’est l’objet de la section suivante.

Licences Microsoft RDS : combien coûte vraiment votre infrastructure sur 5 ans ?

Pour de nombreuses PME, l’accès à distance repose sur les services Bureau à distance de Windows Server (RDS, anciennement TSE).

C’est une technologie éprouvée, qui permet de centraliser le logiciel métier et d’ouvrir le télétravail.

Mais entre le prix affiché d’une licence et le coût complet de l’infrastructure sur cinq ans, l’écart surprend souvent les dirigeants qui prennent le temps de faire le calcul.

Le modèle CAL nominatif : une logique qui se paie cher

Le principe est simple, et la documentation Microsoft le confirme : chaque utilisateur et chaque appareil qui se connecte à un hôte de session RDS doit disposer d’une licence d’accès client, la fameuse CAL RDS.

Celle-ci existe en deux versions : la CAL par périphérique, liée à une machine précise, et la CAL par utilisateur, rattachée à un compte nominatif.

Dans les deux cas, la logique reste la même : la licence est attachée à une personne ou à un poste, jamais à l’usage réel.

Concrètement, une entreprise de 40 salariés dont 15 seulement se connectent simultanément au serveur devra tout de même acquérir 40 CAL.

Les temps partiels, les saisonniers ou les prestataires occasionnels sont licenciés au même tarif que les utilisateurs intensifs.

La facture suit donc la courbe de vos effectifs, pas celle de votre activité.

Pour donner un ordre de grandeur, la CAL RDS utilisateur pour Windows Server 2025 est affichée à 282 € sur la boutique en ligne de Microsoft, hors licence Windows Server et CAL Windows Server associées.

Les tarifs varient ensuite selon les canaux de distribution.

Quant aux environnements hébergés, le modèle locatif SPLA y ajoute un coût mensuel récurrent par utilisateur, dont les tarifs dépendent des contrats de distribution Microsoft.

Mis bout à bout, ces coûts pèsent lourd…

À titre indicatif, le comparatif que nous publions sur notre page licences en volume chiffre, pour une infrastructure type de 250 accès, un coût de l’ordre de 125 000 € HT sur cinq ans, que l’entreprise opte pour le mode locatif ou pour l’acquisition avec Software Assurance.

Les frais que les dirigeants oublient de calculer

Le prix des CAL n’est pourtant que la partie émergée de l’iceberg. Un déploiement RDS complet mobilise d’autres ressources, rarement intégrées au budget initial :

  • Les licences Windows Server et leurs CAL d’accès de base, qui s’ajoutent aux CAL RDS proprement dites ;
  • Un rôle serveur de licences à déployer et à administrer pour installer, émettre et suivre les CAL RDS ;
  • Un serveur web IIS à déployer et à maintenir si vous souhaitez offrir un accès via navigateur ;
  • Un serveur passerelle supplémentaire pour fonctionner en ferme de serveurs ;
  • Une intégration ou un service complémentaire pour mettre en place la double authentification, qui n’est pas proposée nativement en standard ;
  • Et un temps d’administration non négligeable pour suivre les arrivées, les départs et les réattributions de licences nominatives.

Chacun de ces éléments représente du matériel, des licences ou des heures d’ingénierie.

C’est pourquoi le coût total de possession (TCO) d’un environnement RDS dépasse largement le prix unitaire des licences. Nous y reviendrons dans nos conseils.

Bonne nouvelle : ce poste de dépense n’est pas une fatalité.

Des alternatives à RDS, conçues sur un autre modèle économique, permettent aux entreprises de conserver les mêmes usages tout en réduisant fortement leurs coûts.

Comment TS2log permet de réduire significativement la facture

TS2log Remote Access est une solution française d’accès à distance qui couvre les mêmes usages qu’une infrastructure RDS : publication d’applications métiers, bureau à distance, télétravail.

La différence se joue sur le modèle économique et sur l’architecture : de quoi réduire les coûts IT tout en conservant une expérience utilisateur proche des solutions traditionnelles.

Un modèle de licence par sessions simultanées : ne payer que ce qu’on utilise

Là où la CAL est nominative, la licence TS2log se compte en sessions simultanées.

Vous dimensionnez votre licence sur le pic de connexions réelles, pas sur votre effectif total.

Reprenons notre exemple : une entreprise de 40 salariés dont 15 se connectent au maximum en même temps n’a besoin que de 15 sessions.

Les temps partiels, les horaires décalés et les usages ponctuels ne gonflent plus la facture.

Pour les structures plus importantes, les licences en volume TS2log deviennent illimitées à partir de 50 sessions par serveur, avec une gestion centralisée des activations appréciée des hébergeurs, intégrateurs et éditeurs de logiciels.

Et en mode acquisition, la licence est perpétuelle : vous restez propriétaire de vos droits d’usage.

L’écart se mesure concrètement.

Voici, à titre indicatif, les ordres de grandeur issus de notre comparatif, à périmètre équivalent sur cinq ans :

Critère CAL RDS Microsoft TS2log Licences en volume
Modèle de licence Nominatif, par utilisateur ou par appareil Par session simultanée, illimité au-delà de 50 sessions par serveur
Accès via navigateur Nécessite un serveur web IIS Portail HTTPS natif
Compatibilité Windows Server uniquement Windows Server et Windows Desktop
Ferme de serveurs Serveur passerelle requis Répartition de charge intégrée
MFA / 2FA Intégration complémentaire requise Composant natif
Coût indicatif sur 5 ans, mode locatif 125 000 € HT 60 000 € HT
Coût indicatif sur 5 ans, mode acquisition 125 000 € HT 31 500 € HT

Selon ce comparatif, l’économie atteint environ 52 % en mode locatif et jusqu’à 75 % en mode acquisition sur cinq ans.

Des chiffres à adapter à chaque situation, bien sûr, mais qui illustrent le poids du modèle de licence dans une stratégie d’optimisation des coûts informatiques.

L’écart se vérifie aussi à plus grande échelle.

Prenons pour exemple une entreprise de 500 employés.

Côté Microsoft RDS, il faut une licence Windows Server 2025 Standard à 1 722 € HT, qui n’inclut que cinq CAL Windows : il faut donc en acquérir quatre cent quatre-vingt-quinze de plus.

S’ajoute une CAL RDS par utilisateur, soit 500 × 282 €, c’est-à-dire 141 000 € HT.

Rien que le serveur et les CAL RDS dépassent déjà 142 700 € HT, avant même ces CAL Windows supplémentaires, l’administration des rôles et les serveurs nécessaires pour absorber la charge.

La facture grimpe encore si des composants additionnels sont requis, comme l’accès web par navigateur, qui suppose des rôles complémentaires.

Côté TS2log, une licence en volume de 500 sessions revient sur cinq ans à 90 000 € HT en location (1 500 € par mois, maintenance comprise) ou à 59 000 € HT en acquisition (35 000 € la première année, puis la maintenance annuelle), accès web compris.

Et comme TS2log se dimensionne sur les sessions simultanées, ce volume peut même être réduit si les 500 employés ne se connectent pas tous en même temps.

L’écart d’investissement se creuse donc dès le déploiement initial.

Un déploiement simplifié qui allège les coûts de mise en œuvre

L’économie ne se limite pas aux licences.

Vous l’avez vu plus haut : un environnement RDS complet exige plusieurs briques additionnelles. TS2log les intègre nativement.

Le portail web HTML5 est inclus, sans serveur IIS à déployer, et le client de connexion Windows est généré automatiquement.

L’authentification multifacteurs est disponible en tant que composant additionnel. 

Pour les fermes de serveurs, la version Gateway embarque la répartition et l’assignation de charge, sans passerelle à construire séparément.

La solution intègre également la signature numérique des fichiers .rdp, en phase avec le renforcement de la sécurité des accès RDP engagé par Microsoft depuis avril 2026.

La compatibilité joue aussi en faveur du budget : TS2log fonctionne sur Windows Server, mais également sur un poste Windows 10 ou 11 Professionnel, qu’il transforme en serveur d’accès à distance multisessions.

Pour une petite structure, cela peut éviter l’acquisition d’une licence serveur dédiée.

Enfin, l’installation se fait en moins de trente minutes, et l’administration se pilote depuis une console unique.

Moins de composants, c’est moins d’heures d’ingénierie à la mise en place comme au quotidien, réduisant ainsi les coûts opérationnels.

Et le coût du changement ?

C’est la question légitime que se pose tout dirigeant déjà équipé.

Le passage à TS2log est moins lourd qu’on l’imagine, pour une raison simple : la solution s’appuie sur le protocole RDP, déjà utilisé par votre infrastructure actuelle.

Vos applications métiers restent les mêmes, et vos collaborateurs retrouvent leurs habitudes de connexion, en RDP ou via le portail web.

Le changement de serveur ou de système d’exploitation est par ailleurs inclus dans la licence, ce qui sécurise vos évolutions futures.

Et pour valider la pertinence du projet sans engagement, une version d’évaluation de 15 jours permet de tester la solution dans vos conditions réelles, avec une documentation et un support basés en France.

TS2log face aux solutions traditionnelles : quatre postes d’économies

Pour résumer, l’intérêt économique de TS2log face à des solutions établies comme Microsoft RDS ou Citrix se mesure sur quatre postes complémentaires.

Les coûts de licences :

  • Une alternative économique aux architectures RDS et Citrix ;
  • L’optimisation du recours aux licences Microsoft ;
  • L’allègement du tarif d’accès aux applications et aux bureaux distants.

Les coûts d’infrastructure :

  • La mutualisation des ressources serveur ;
  • La centralisation des applications ;
  • L’allongement de la durée de vie des postes utilisateurs, déchargés des traitements lourds.

Les coûts d’exploitation :

  • Un déploiement rapide ;
  • Une administration simplifiée ;
  • Moins de temps consacré à la gestion des licences et des infrastructures.

Les coûts liés à la sécurité :

  • Une protection intégrée contre les menaces les plus courantes visant les accès distants (grâce à TS2log Security) ;
  • Une réduction du risque d’incident ;
  • Le renforcement de la posture de sécurité sans investissement lourd.

Nos conseils pour engager une démarche de réduction des coûts IT

Maîtriser les coûts informatiques ne se résume pas à changer d’outil.

Pour les dirigeants comme pour les DSI, les stratégies d’optimisation des coûts efficaces reposent sur trois réflexes simples à instaurer, quelle que soit la taille de votre entreprise.

Calculer le TCO plutôt que le prix unitaire

Le TCO (Total Cost of Ownership, ou coût total de possession) désigne l’ensemble des coûts générés par une solution sur sa durée de vie :

  • Licences, 
  • Matériel, 
  • Composants additionnels, 
  • Heures d’administration, 
  • Formation, 
  • Migrations. 

C’est l’indicateur de référence d’une bonne gestion des coûts, celui que les organisations utilisent pour comparer objectivement deux solutions.

Comme nous l’avons vu avec l’exemple des licences RDS, le prix unitaire ne dit presque rien de la facture finale.

Avant de valider les investissements, exigez donc une projection sur trois à cinq ans intégrant les coûts annexes.

C’est souvent à cet exercice que les écarts entre solutions se révèlent.

Auditer ses licences avant le prochain renouvellement

Le meilleur moment pour agir, c’est la fenêtre de renouvellement de vos contrats.

C’est à cette échéance que les contrats peuvent être résiliés, renégociés ou remplacés sans pénalité.

Préparez ce rendez-vous trois à six mois en amont : inventoriez vos licences, croisez-les avec l’usage réel, identifiez celles qui ne méritent pas d’être reconduites.

C’est le moment idéal pour optimiser les dépenses liées aux licences.

La démarche de gestion des actifs logiciels évoquée plus haut fournit le cadre idéal pour cet exercice.

Et n’hésitez pas à mettre les éditeurs et les fournisseurs en concurrence : un devis alternatif reste un excellent levier de négociation pour maximiser les économies.

Associer la direction financière aux décisions IT

Dans beaucoup de PME, l’informatique reste perçue comme un centre de coûts, et les choix s’y prennent sans réelle implication de la direction financière.

Or les licences engagent l’entreprise sur plusieurs années, et l’arbitrage entre location et acquisition est autant financier que technique : la location préserve la trésorerie, l’acquisition réduit les coûts à long terme.

Pour structurer la gestion des dépenses, instaurez une revue annuelle des contrats IT, encadrez les achats de licences avec un seuil de validation pour tout nouvel abonnement, et partagez les projections de TCO entre direction générale, DAF et équipes IT.

Ces habitudes simples suffisent souvent à reprendre le contrôle des dépenses IT.

Elles limitent aussi le shadow IT, ces outils souscrits sans validation qui alourdissent la facture en silence.

FAQ : réduction des coûts informatiques

Comment savoir si mon entreprise est en situation de sur-licensing ?

Croisez la liste de vos licences avec votre annuaire et vos usages réels.

Comptes d’anciens collaborateurs toujours actifs, abonnements inutilisés depuis plusieurs mois, outils en doublon : autant de signaux d’alerte.

Pour l’accès à distance, comparez le nombre de licences détenues avec le pic réel de connexions simultanées : l’écart correspond à ce que vous payez sans l’utiliser.

Faut-il faire appel à un prestataire IT externe pour réduire ses coûts informatiques ?

Un regard extérieur peut être précieux pour optimiser les coûts informatiques, en particulier si vous ne disposez pas de DSI en interne : audit du parc, benchmark des contrats, projections de TCO.

Privilégiez une mission courte et ciblée, avec des livrables chiffrés, et gardez l’arbitrage final en interne, avec votre direction financière.

Le coût du prestataire doit bien entendu être intégré au calcul des économies attendues.

TS2log est-il adapté à une structure de moins de 20 utilisateurs ?

Oui.

La licence se calcule par sessions simultanées : une petite équipe ne paie que les quelques connexions dont elle a réellement besoin.

TS2log peut par ailleurs s’installer sur un simple poste Windows 10 ou 11 Professionnel, ce qui évite d’investir dans un serveur dédié pour démarrer.

La version d’évaluation de 15 jours permet enfin de valider la configuration avant tout engagement.

Migrer depuis Microsoft RDS, est-ce rentable si on a déjà investi ?

Les licences déjà acquises sont un coût passé : la vraie question porte sur les dépenses à venir.

Renouvellement de contrat, Software Assurance, changement de serveur ou montée de version Windows constituent des fenêtres naturelles pour comparer.

Établissez un TCO à trois ou cinq ans pour chaque scénario : c’est lui qui dira si le changement est rentable, et à quelle échéance.

Réduire ses coûts IT, est-ce compatible avec maintenir un bon niveau de sécurité ?

Oui, à condition de ne jamais économiser sur les fondamentaux :

  • Mises à jour, 
  • Sauvegardes, 
  • Authentification forte.

Certaines pistes d’économies renforcent même la sécurité : centraliser les applications sur un serveur réduit la surface d’exposition des postes, et limiter le nombre d’outils en circulation diminue les risques.

Pour les accès distants, un module dédié comme TS2log Security apporte les protections essentielles (attaques par force brute, filtrage géographique, gestion des adresses IP autorisées ou bloquées) à un coût bien inférieur à celui d’une plateforme de cybersécurité complète, sans prétendre remplacer un EDR.

Pour aller plus loin, consultez notre checklist cybersécurité.

Conclusion

Matériel au juste besoin, maintenance centralisée, licences alignées sur l’usage réel : l’optimisation des coûts informatiques est avant tout une affaire de méthode.

Raisonnez en coût total de possession, profitez de chaque échéance de renouvellement pour challenger vos contrats, et votre budget IT s’allégera durablement, sans rien céder sur le service ni sur la sécurité : c’est ainsi que l’on concilie innovation et maîtrise des coûts.

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